La guerre des Gaules

Aujourd'hui vous aurez la chance de lire le résumé d'une bataille historique raconté par l'un des généraux d'une des armées qui s'affrontèrent quelque part en gaule aux environs de 50 avant jésus christ.

Jules César venant d'être convoqué par le sénat pour rendre compte de sa politique guerrière, c'est Titus Labienus qui est chargé de conserver le territoire conquis

 

 Image
 Les envoyés de Rome... retour à l'envoyeur ?

 Lô a grandi à Rome. Il connaît même ce titus labienus. Il a quitté Rome choqué de voir ce pays se décréter le plus puissant, le plus civilisé, se donnant le droit d'intervenir en gaule prétextant quelques aides arrangées par un ambitieux aux dents longues et ainsi mettre en danger la culture des peuples de la gaule qui ne demandait qu'à s'épanouir.
" Il faut que cet expansionnisme cesse " avait un jour déclaré lô, il partit donc pour la gaule, convaincre les chefs de ce pays de lui confier une armée.

 Image
 Les généraux de la Gaule (notez la détermination)

 Il compose celle-ci rapidement. Et recrute Le bret comme adjoint. Ils ont souvent combattu ensemble et à chaque fois ont triomphé. Comment peut-il en être autrement aujourd'hui ? Des espions de lô, apprirent le plan romain aux gaulois. Ils vont prendre position sur une colline et vont attendre la masse gauloise, qui d'après eux ne manquera pas de se jeter sur cette position difficile, tant le soldat gaulois est courageux mais bête, (en fait c'est titus labiénus qui avait donné l'information pour inciter les gaulois à être plus agressifs).

 Lô a cependant pris ses dispositions. Il a fait un topo à ces hommes, leur annonçant l'objectif, et a choisi une disposition de l'armée en deux lignes successives afin d'empêcher les plus impétueux de charger tête baissée vers les pilums romains et pouvoir poursuivre le combat si la première ligne cède. Ces deux lignes étant derrière un écran d'infanterie légère, lui et le bret pourront de plus, mieux contrôler leurs ardeurs.

 ImageImage 
Le déploiement Gaulois dans le détail 

 Les romains quant à eux disposent de 3 légions. Deux de vétérans et une moins expérimentée. Ils ont deux unités de Cavalerie romaine, un peu inquiètes devant ces gaulois furieux et efficaces, ils ne rêvent que de revoir rome saints et saufs. Une unité de cavalier germain, Numide et des archers crétois se sont joints contre rétribution à cette armée si efficace et redoutée

Image 
 Le déploiement des envahisseurs

 - bonjour Le bret, c'est un plaisir de vous voir. Vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment la gaule est tendue, il nous faut gagner et j'espère pouvoir offrir une victoire à ce beau pays. La Gaule restera gauloise.
- Oui Lô, la gaule aux gaulois, euuh Rome aux Gaulois aussi d'ailleurs.
- Bon nous savons que Titus Labienus va défendre sa colline en étant tout sauf offensif. Je le connais, c'est un obstiné, quand il a une idée en tête....
- Tu connais Titus ? ce chien ?
- Oui, nous écumions les tavernes de Rome ensemble... Taverne dont il était le pilier si tu vois ce que je veux dire.... Nous avons de la chance de le rencontrer lui plutôt que ce César... Le sénat a tellement de griefs vis à vis de ce dernier qu'il vont en faire de la pâtée pour chien. Tssss César Pâtée pour chien..... c'est pourtant un excellent général... contrairement à ce titus labiénus, dont l'incompétence frise le ridicule. Sache qu'il a eu ce poste uniquement parce que sa mère a été généreuse et s'est servie de ses charmes auprès de certaines personnes influentes.
- Qu'il est étonnant de voir un pays si puissant, choisir des chefs si incompétents.
- Je suis bien d'accord. Sa place serait davantage à servir de cible d'entraînement pour leurs archers Crétois qui pourtant n'en ont guère besoin.
- Son déploiement ne m'a pas l'air malhabile malgré tout ?
- Certes mon bon le bret...il n'est pas malhabile du tout. Et il n'est pas si mauvais non plus, il a même par le passé réussit des actions d'un éclat certain. C'est juste qu'il faut reconnaître qu'en comparaison de Jules César, et bien ce Labiénus, et bien... comment dire.... c'est une merde qui ne sortira pas des égouts, ou en tout cas ne sortira pas d'ici. Mais il est temps que je t'expose mon plan, qui sera pourtant, je ne te le cache pas difficile à appliquer. Les armées romaines sont redoutables, et je crains que nous ne finissions enchaînés sur une galère. Nous allons mettre le paquet sur le corps de labiénus. Tes deux corps se jetteront dessus, je garde en réserve la cavalerie lourde. La cavalerie moyenne tentera de protéger ton avance de leurs troupes légères. Regarde le placement du corps de labiénus... C'est le seul corps qui n'est pas sur la colline, qui a de la cavalerie au moral chancelant, ce qui ne va rien arranger pour lui car, quand cela va chauffer, ils vont fuir sans même combattre. Il contient également des germains dont la nervosité risque de lui jouer des tours. Il aurait dû à mon sens confier toutes ces troupes à un autre général, et mettre le corps du général en chef en position sur la colline. Nous allons miser sur cette faiblesse, c'est notre seule chance.
- Oui et à ce que l'on m'a dit les deux autres généraux n'ont pas assez d'expérience pour faire changer d'avis à ce titus. De plus Yanus, et ludus ont déjà combattu avec ce labiénus et ont été vaincus à chaque fois.
- Oui, mais tu rêves, je le connais bien ce labiénus, et celui qui va réussir à lui faire changer d'avis n'est pas encore né.

 Image
 Titus et Janus

 08h30 comme prévu les romains restent immobiles sur leur promontoire. Nos gaulois avancent et s'organisent dans un ordre si parfait que les généraux romains semblent étonnés. Ils avaient imaginé l'armée gauloise bêtement disposée d'un bord à l'autre du champs de bataille, et avançant droit sur eux. Qu'à cela ne tienne, ils ont décidé de tenir la colline, cela semble encore plus facile maintenant, le romain craignait surtout d'être pris sur son flanc, et notre disposition sur deux rangs semble nous empêcher de réussir une telle manoeuvre.

Ses balistes vont harceler nos " barbares " et les archers crétois, aidés de la cavalerie germaine et les numides, vont tout faire pour supprimer notre écran d'infanterie légère devant les hordes gauloises. La chose faite, ces masses de guerriers se jetteront sur la collines en désordre et la bataille sera perdue pour nous.

De 09h00 à 10h30 La manœuvre de harcèlement est habilement exécutée, mais nos guerriers sont plus disciplinés que prévu. Les première pertes au tir surviennent et les balistes s'avèrent être des armes redoutables. Pour casser cette efficacité il nous faut nous débarrasser de cette cavalerie numide. Je fais avancer la cavalerie moyenne (gêné par un terrain difficile) pour finalement renoncer tant il est difficile de donner des ordres, nous choisissons de faire condenser les tirs de nos archer et javeliniers sur ces cavaliers légers, en vain, toutes les solutions restent sans effet.

Image Image 
 Le harcèlement romain

La cavalerie germaine dans une charge furieuse, disperse deux unité de mes frondeurs sans que je ne puisse rien faire. Cela commence mal et mes craintes d'affronter une armée romaine augmentent.
Les tirs continuent de nous faire des pertes.

 ImageImage 
 Mouvement Gaulois
La fin des frondeurs

 
Le bret, que la panique commence à gagner chevauche à ma rencontre :
- Ces germains deviennent agaçant, pourquoi n'envoies tu pas ta cavalerie lourde ?
- Parce que la position est dangereuse, regarde je viens de prendre des pertes sur ma cavalerie moyenne avec ces maudites balistes. Je ne veux pas engager la cavalerie lourde avant que cela ne soit décisif. Elles appartiennent à mon corps et si je la perd le moral des hommes et de l'armée ne le supporterait pas. De plus je connais bien labiénus et je puis t'assurer qu'elle est bien plus efficace ici, sans avoir servi qu'en ayant chargé.
- ? (air dubitatif)
- oui mon bon bret, il ne sait pas ou nous allons l'envoyer, et comme il a une peur bleu de la cavalerie il va être possible de modifier ses décisions grâce à celle ci.
- Le fait que tu connaisses si bien ce général nous est d'un précieux secours.
- Oui mais il faut cependant se méfier, car si je le connais, il me connaît également très bien. Peut-être va t-il déjouer notre plan, d'autant qu'il est secondé par des généraux à l'esprit aiguisé dont il montrerait grande sagesse en les écoutant, ce qu'il est rarement disposé à faire, dieu merci. De plus regarde, la cavalerie germaine n'y tient plus, elle charge visiblement sans ordres tes guerriers.... tu ne crains pas grand chose, et je crois que nous sommes définitivement débarrassés de ses nuisibles.

 

Effectivement le combat tourna rapidement à l'avantage de l'infanterie de Le bret, dont les fiers guerriers anéantissent au prix de quelques pertes les chevalier germains. 
 Image

10h30 à 11h00 Plus le temps passe, plus il nous est difficile de faire avancer notre infanterie. Les tirs cassent nos formations et nos hommes commencent à vouloir en découdre sérieusement. Nous décidons de lâcher ceux qui sont en face de labiénus... La situation est critique, car il suffit à cette instant que labiénus fasse descendre ces trois légions pour cueillir notre infanterie dans la plaine, pour que nous soyons mis en situation difficile. Il finit par autoriser la légion de jeunes soldats à l'extrême droite du champs de bataille, d'avancer pour menacer notre flanc.


                                          

- bret, intervint lô, voyant bret donnant des ordres pour s'aligner en face de ces nouveaux venus, ne t'occupe pas de cette légion et continue de te diriger vers le corps de labiénus, tu t'en fous de cette légion, ce n'est pas elle que l'on vise. L'idéal serait que la légion de labiénus, se sente suffisamment menacée pour charger mais il n'a pas l'air décidé. Je vais faire semblant d'emmener ma cavalerie lourde loin de celle-ci, vers la droite pour lui faire croire que nous avons l'intention de charger cette légion moins costaud qui est descendu de la coline. J'espère que cela suffira à le faire abandonner sa position défensive, le premier choc serait rude mais après nous le tenons.
- Cela va être chaud, j'ai déjà des pertes, mais bon je lache tout,
- T'inquiète, de toute façon si tu perds ton corps, il va tout de même s'user, perdre ses pilum, il me suffira de lancer la cavalerie lourde, ou de lancer une partie de ton deuxième corps pour terminer le travail. Tout cela si Yanus ne lance pas sa légion dans la plaine. Il serait inspiré de désobéir en s'arrangeant avec ludus.... ce serait désastreux pour nous.

Yanus me dit plus tard alors qu'il était enchaîné à genoux en attendant son destin, que le fait de voir l'infanterie du corps de le bret se resserrer à gauche a " clairement révélé à labiénus " que c'était là une manœuvre pour permettre à la cavalerie de pouvoir passer sur la droite. Il ordonna donc de faire reculer la légion de ludus qui n'avait pourtant pas beaucoup avancé, et était encore fort loin de nous, le danger de notre flanc disparaissait....

Pensant être débarrassé de la menace de nos troupes montés, labienus lança sa légion à l'assaut tout en disant à yanus de se décaler sur la droite, afin de soutenir son effort, oubliant que si il échouait, étant le corps du général en chef, la bataille était perdue.... (Nous craignions surtout que ce soit Yanus qui charge, plutôt que Labiénus cela nous aurait retardé pour atteindre notre cible).

La suite se passe très vite. Le général en chef romain, lança deux cohortes à l'assaut de la première ligne gauloise qui a réussi tant bien que mal à se reformer grâce au savoir-faire de le bret. Les combats furent serrés. Les pilum commencèrent par fendre le ciel de leur traits réguliers, frappant les rangs des guerriers sans altérer en rien leur détermination et leur habilité au combat. Le choc fut rude pour les deux combats. Celui de droite fut indécis les pertes des deux cotés étant lourdes, il finit en statu quo, le général en soutien sauvant la situation, comme l'avait espéré lô en organisant son armée.

 

Image Image 
 début des combats
les combats la suite

 

Le deuxième combat beaucoup plus à l'avantage des romains vit la victoire des ..... gaulois. A la surprise générale la deuxième cohorte se fait anéantir. Devant ce spectacle la cavalerie romaine tourna bride et s'en alla, aggravant la situation des romains comme prévu.
Les gaulois se lancèrent ensuite dans un mouvement courageux à l'assaut des restes de la première cohorte, ainsi que d'une troisième restée à l'arrière, la cavalerie gauloise pouvant soutenir l'effort. La disparition de ces deux troupes achevant le moral du corps de Labiénus et de l'armée romaine.

12h00, le combat est déjà fini alors que celui-ci était annoncé comme long et fastidieux. L'armée gauloise a le corps du général en chef un peu entamé, le corps de le Bret qui a tapé, finit tout juste moral aggravé un (et encore après le combat final), et c'est tout. Belle victoire pour une bataille ou l'armée romaine était " obligée " de gagner.
Image 
 Labiénus, l'ennemi de toujours a fui. Yanus, et ludus, n'ayant pas combattu et s'étant rendus honteux du résultat de la bataille, furent libérés tant le gaulois est clément. Le reste de l'armée romaine décampa ou fut massacré.  les derniers combats

 qui tiens à préciser que le bon bret n'eut jamais l'air dubitatif